Le 1er avril 2026, s’est tenue à la salle de conférence de la DGEF, une réunion de validation de l’inventaire des déchets chimiques et dangereux, réunissant les principaux acteurs concernés par la gestion des déchets dangereux.
Cet atelier stratégique s’inscrit dans le cadre du projet ISLANDS « mise en œuvre d’un développement durable à faible teneur en produits chimiques et non chimiques aux Comores » financé et soutenu techniquement par le Gef/PNUD… dans un dynamique nationale visant à renforcer la gestion durable des déchets à chimiques et dangereux.
Un atelier axé sur l’action et les solutions
La séance a été ouverte par le Directeur Général Adjoint de l’Agence Nationale de Gestion des Déchets (ANGD), M. Said Abdallah Nayim, qui a souligné l’importance de cette rencontre. Il a rappelé que l’objectif ne se limitait pas à la validation d’un document technique, mais consistait surtout à consolider les données existantes afin d’identifier des solutions concrètes pour une meilleure gestion des déchets chimiques et dangereux.
Des échanges riches autour des enjeux clés
Les travaux ont été marqués par plusieurs présentations, notamment sur la méthodologie utilisée pour l’inventaire ainsi que sur les résultats obtenus. Les participants ont également pris connaissance des principales lacunes identifiées et des recommandations proposées.
Ces échanges ont suscité des discussions importantes, notamment sur :
la possibilité de mettre en place un site dédié au stockage des déchets dangereux ;
la nécessité d’accompagner les secteurs déjà engagés dans des initiatives de gestion ;
les méthodes de classification et de compatibilité des produits chimiques ;
et les alternatives à promouvoir pour sensibiliser certains secteurs spécifiques, comme celui des dentistes, notamment sur l’usage des amalgames dentaires.
Une validation collective et des engagements renforcés
À l’issue des discussions, le document d’inventaire a été officiellement validé. Le Directeur Général Adjoint de l’ANGD a salué l’implication des différentes parties prenantes et a exprimé sa reconnaissance envers l’experte nationale pour la qualité du travail réalisé.
L’atelier a permis de formuler des recommandations essentielles pour améliorer la gestion des déchets chimiques et dangereux aux Comores.
Vers une mise en œuvre opérationnelle
Cette réunion marque une étape importante dans la structuration du système national de gestion des déchets dangereux. Les prochaines étapes devront s’orienter vers la mise en œuvre concrète des recommandations, avec une mobilisation accrue des acteurs concernés.



