À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, les Comores se mobilisent pour sensibiliser à l’un des enjeux environnementaux majeurs de notre époque : la pollution plastique, notamment celle liée aux plastiques à usage unique.
Un fléau environnemental global, aux conséquences locales
Le plastique est aujourd’hui omniprésent dans nos vies quotidiennes. Il est utilisé dans les emballages, les bouteilles, les sachets, les ustensiles jetables… Mais ces objets, souvent utilisés quelques minutes seulement, mettent des centaines d’années à se dégrader. Ils s’accumulent dans la nature, polluent les sols, les rivières, les océans, et menacent la biodiversité ainsi que la santé humaine.
Aux Comores, pays insulaire particulièrement vulnérable, la situation est préoccupante. Les déchets plastiques obstruent les caniveaux, dégradent nos paysages, nuisent à la faune marine et compromettent le développement d’un tourisme durable. La gestion des déchets, en particulier plastiques, reste un défi majeur pour les autorités et les communautés.
Des engagements concrets mais encore des efforts à fournir
Pour répondre à cette crise, les Comores ont adopté une loi interdisant les sachets plastiques non biodégradable. Des campagnes de sensibilisation sont encours dans les écoles et les collectivités. Ces avancées sont essentielles, mais elles doivent s’accompagner d’un engagement collectif plus fort.
La réussite de cette transition repose sur l’implication de tous : institutions, citoyens, acteurs économiques, jeunes, associations. Chacun peut et doit contribuer à la réduction de l’usage du plastique, au tri des déchets, et à la promotion de solutions écologiques et durables.



